Marathon en côte

Marathon en côte

Il y a une année, j’avais parlé de la pente et de la côte. Cette année, le temps qui s’ouvre a franchement l’allure d’une côte.

La côte à gravir, nous sommes tellement heureux de la voir apparaître enfin au détour d’un virage : la reprise de nos rassemblements. Celle-ci est assortie d’un plan de protection bien nécessaire qui demandera vigilance et efforts à toutes nos forces vives. Nous devrons nous adapter à des pratiques d’Église qui seront différentes, à des changements qui s’imposent à nous par la force des choses. Il s’agira d’être créatifs pour vivre l’amour fraternel et l’amour du prochain là où nous sommes.

Jésus nous l’a promis : « Quant à moi, je prierai le Père et il vous donnera un autre défenseur afin qu’il reste éternellement avec vous : l’Esprit de la vérité… » (Jean 14.16-17, Segond21). L’Esprit nous donnera de persévérer dans ce marathon de l’amour. M. S.

Ormie et la persévérance

Bonjour les enfants.

Nous vous invitons à visionner avec vos parents la petite vidéo ci-dessous, qui illustre bien le thème de la persévérance. Ensuite, vous pourrez répondre en famille aux quelques questions qui suivent.

Questions

  1. Pourquoi Ormie se donne-t-il tant de peine ?
  2. Si j’avais été à sa place, qu’est-ce que j’aurais pu imaginer d’autre pour attraper les cookies ?
  3. Est-ce que j’aurais persévéré autant qu’Ormie ou bien j’aurais abandonné bien avant ?
  4. Pense à quelque chose qui est difficile à faire pour toi (à l’école, dans ta famille, pendant tes loisirs, dans ton caractère…). Demande à Dieu de t’aider à persévérer.

Mémorisez ensemble cette parole de la Bible :

Faisons le bien sans nous décourager !

Galates 6.9a

Pour aller plus loin

  • N’y a-t-il pas des choses pour lesquelles je ne devrais PAS persévérer ? (Si le bocal de cookies était en haut du frigo, c’était peut-être justement pour qu’Ormie ne le mange pas à ce moment-là !)
    Est-ce que tout je désire est bon pour moi ?

« Aussi vite que possible, aussi lentement que nécessaire »

« Aussi vite que possible, aussi lentement que nécessaire »

Cette formule devenue célèbre du 115e conseiller fédéral Berset, prononcée le 16 avril dernier, illustre à merveille notre limite principale en tant qu’humain : nous ne pouvons tout maitriser. Ainsi, les solutions aux problèmes que nous traversons, quels qu’ils soient, ne peuvent qu’être nuancées, hésitantes, précautionneuses, et finalement assez incertaines.

Aller vite ? Prendre son temps ? Vouloir résoudre tous nos problèmes ? Là n’est pas la question principale. Cette parole du penseur biblique nommé « Ecclésiaste » nous oriente ailleurs : « Au jour du bonheur, sois heureux. Au jour du malheur, réfléchis : Dieu a fait l’un comme l’autre, afin que l’homme ne puisse pas découvrir ce qui se passera après lui. » Ec 7.14

C’est un fait : nul ne sait de quoi demain sera fait ! Je suis étonné d’observer quantité de « pronostics » et d’avis plus ou moins éclairés sur nos lendemains. C’est à Dieu qu’appartiennent toutes choses, et à nous de lui faire confiance. Seigneur, viens bientôt ! C. J.